|
|
III. A. Éditoriaux | ||
|
Édito Revoici SM&R,
qui vient disputer aujourd'hui son troisième round. Pourtant, nombreuses
furent les embûches dressées sur son chemin : les partielles,
tout d'abord, ont démotivé les troupes, s'appropriant leurs
pensées comme de véritables sangsues. Celles-ci achevées
pour les 2A puis pour les 1A, se sont incidieusement pointées les
vacances d'hiver, beaucoup plus propices aux ski et à la déconnade
qu'à la réflexion journalistique. La rentrée, pour
sa part, a été marquée sous le sceau de l'oisiveté
pour les uns et du gala pour les autres. L'équipe du journal s'était
donc résiliée à sortir un numéro light
mais, contre toute attente, un tsunami d'articles a déferlé
sur votre pauvre rédacteur en chef. Et le fruit de cette brève
mais intense réflexion est désormais entre vos mains...
Vous pourrez donc vous cultiver jusqu'à plus soif grâce à cette édition largement consacrée aux arts : on y parlera effectivement de théâtre avec le spectacle du gala, de cinéma avec une distribution des Oscars CPBiens et un petit commentaire tout nimbé d'objectivité sur le Titanic. Sans parler des cours d'«Anglais utile» dispensés par Pif et des jeux qui exerceront votre logique et vos connaissances à autre chose qu'aux fonctions d'onde de Rayez ou au comportement des règles de Gaudu... Le numéro sera aussi placé sous le signe de la critique : critique acerbe des cités universitaires, critique acide de la politique de stage de l'école, critique de la gent féminine Fish&Chips (entre autres...), critique caricaturale («très» selon l'administration, «peu» selon ceux ayant affaire à elle) des fonctionnaires... Sans oublier les sempiternels ragots de l'école et du ski (Bijin a encore fait preuve d'une grande conscience professionnelle en faisant gratuitement des heures sup pendant les vacances. Quel bosseur, ce Bijin !). |
|||
| ^ | |||